À la chasse aux pirates rémunérés
Les Etats-Unis passent à l’offensive dû à l’augmentation du nombre des cyberattaques. Une prime d’une dizaine de millions de dollars est mise en place pour identifier les cybercriminels.
La prime de 10M $
Le département d’État annonce un programme “Rewards for Justice” parmi les initiatives, en offrant une récompense de 10M $ à toutes personnes qui peuvent fournir des informations qui permettent d’identifier des groupes de pirates responsables des cyberattaques. Plus précisément, de localiser ou d’identifier toute personne agissant sous le contrôle d’un gouvernement étranger.
Le programme RFJ a aussi mis en place un site de signalement sur le dark web qui peut assurer la protection et la sécurité des sources potentielles.
La coordination à tous les étages
Le FinCEN ou (Financial Crimes Enforcement Network) a annoncé qu’il allait organiser un échange le mois d’août de cette année sur les problématiques liées aux malware rançonnage ou ransomwares. Dans cet échange, les institutions financières, les agences gouvernementales fédérales et d’autres acteurs clés du secteur doivent tous être présents.
L’objectif de cette réunion est d’informer les prochaines étapes du FinCEN dans la procédure des paiements par ransomware.
L’augmentation des groupes de travail sur le ransomware
La Maison Blanche n’avait pas encore annoncé qu’elle allait créer un groupe de travail inter-agences, afin d’arranger les mesures gouvernementales contre les cyberattaques.
Le groupe de travail, selon les rapports consiste à superviser les efforts visant :
- A la création des réseaux fédéraux
- A mettre fin au système de rançongiciel
- A assurer la coordination avec les alliés des États-Unis
Il suit également les initiatives de lutte contre les cyberattaques. Il paraît que c’est encore le début d’une approche volumineuse contre les cyberattaques.
Des responsables de la Maison-Blanche ont déclaré qu’ils étudiaient aussi la possibilité d’établir des acteurs d’infrastructures critiques et des compagnies de cyber assurance avec des partenariats afin que le gouvernement puisse recevoir davantage d’informations sur les attaques par les cybercriminels.






